Le Ministre de la Poste et des Télécommunications, M.Sid Ali Zerrouki a supervisé, le mardi 15 juillet 2025, au siège de son Département ministériel, en compagnie du Ministre de la Communication, M.Mohamed Meziane le lancement d’une session de formation au profit des journalistes sur la technologie de la cinquième génération (5G), aux côtés de plusieurs experts en la matière.
Dans son discours à l’occasion, M.Zerrouki a indiqué que “cette journée de formation est plus qu’une activité professionnelle, elle est en fait un message politique clair qui traduit une approche institutionnelle collaborative qui place la presse nationale dans la dynamique de la transformation numérique que vit l’Algérie nouvelle, sous la direction éclairée du Président de la République.” Et d’ajouter “Nous plaçons le journaliste au cœur du changement, non pas en tant que vecteur d’informations, mais plutôt en tant qu’acteur dans la formation de la conscience collective face à cette transformation stratégique”, en
affirmant que “la formation spécialisée et continue des journalistes n’est plus un choix, mais un besoin urgent afin de servir le pays et de protéger la crédibilité du discours médiatique, notamment en ce qui concerne les questions technologiques qui requièrent l’exactitude et la profondeur.
Dans le même sillage, le ministre a cité que “le lancement de la technologie 5G pour la téléphonie mobile en Algérie est une décision souveraine et un investissement à triple dimension: économique, souveraine et innovante.” Cette technologie se distingue par “une grande capacité de transfert de données à une vitesse incroyable avec un temps de latence instantanée et de connecter intelligemment des millions d’appareils et de systèmes.
Le Ministre a conclu son discours en relevant l’importance de la technologie 5G qui est “une révolution silencieuse, mais décisive, qui constitue la colonne vertébrale de l’Algérie numérique souveraine” en soulignant son rôle face aux classements injustes et les rapports continentaux et internationaux qui ne reflètent aucunement la réalité des investissements de l’Etat algérien, en prélude à l’émergence d’une économie basée sur la connaissance qui favorise l’innovation et l’entreprenariat à la lumière de la généralisation de l’usage de l’intelligence artificielle et l’internet des objets, et qui permet une réelle transformation numérique de l’administration publique et des services publics à la fois dans les grandes villes et dans les régions frontalières.
